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La Clean Architecture ne se résume pas à une arborescence de dossiers

Pour beaucoup, la Clean Architecture se résume à un découpage du code en 3 couches: Domain, Application et Infrastructure (avec éventuellement une couche de présentation). Pourtant, si l’on regarde le livre de référence sur le sujet, “Clean Architecture” de Robert C. Martin, ce découpage ne représente qu’une dizaine de pages sur les 400 que compte le livre.

L’organisation du projet est certainement la partie la plus visible de la Clean Architecture. C’est d’ailleurs ce qui en a fait son succès: une organisation claire, bien définie, où chacun sait où ranger son code. Mais la Clean Architecture ne se limite pas à une organisation de fichiers, c’est bien plus que cela.

L’ouvrage de référence aborde de nombreux autres sujets: on y retrouve les principes SOLID, des notions de cohésion et de couplage du code, la définition des frontières entre modules, la gestion des règles métier, l’isolation de la base de données et la séparation des frameworks. Autant de concepts qui, mis bout à bout, représentent ce qu’est vraiment la Clean Architecture.

Lorsque l’on se concentre sur les dossiers Domain, Application et Infrastructure, on reproduit le plus facile en oubliant le “pourquoi”. Comme toujours, il est essentiel de comprendre les principes fondamentaux, sans quoi impossible d’adapter et d’utiliser cette architecture à bon escient.

Jérémy DECOOL

Jérémy DECOOL

Développeur depuis plus d'une décennie, je partage mes réflexions sur les bonnes pratiques de développement, d'architecture logicielle et d'organisation d'équipe.